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Si on parlait... ... cinéma, manga, série et littérature ? ça vous tente?

Kuromukuro (1ère partie)

David J. Collins

kuromukuro

Des scientifiques déterrent un cube étrange et un mecha. 60 ans plus tard, alors que le Japon subit une attaque extraterrestre, le cube s’ouvre pour libérer un samouraï ayant fait allégeance au clan des Washiba, 450 ans plus tôt.

 

Mélange de méchas et de samouraïs, Kuromukuro (la série date d’avril dernier au Japon et débarque dans la foulée en exclusivité sur Netflix, ce qui expliquera sûrement un sous-titrage pas toujours conforme par rapport à un édition dvd) alterne entre passages hilarants et passages plus sérieux, avec bien entendu quelques séquences d’action calquées sur les combats de samouraïs.

 

Le récit, entrecoupé de flashs back qui nous permettent d’en apprendre plus sur le personnage principal, Kennosuke, ne livre ses secrets qu’au compte goutte. Ce qui n’empêche pas, malgré la perpétuelle sensation de ne rien savoir sur la trame principale sujette à de constantes remises en question, de regarder cette première partie avec plaisir. La série comptent 26 épisodes, reste à savoir si un changement radical de ton intervient dans la seconde partie, comme on pouvait le voir dans les séries datant du début du 21ème siècle.

 

Un décor plutôt agréable, des personnages attachants et la plupart du temps drôles puisqu’ils ne se prennent jamais au sérieux, l’humour se concentre sur le décalage des époques, principalement avec Kennosuke qui découvre un monde libre ayant fait tomber certains tabous alors même qu’il arrive à se servir d’un portable mieux que les contemporains.

 

Sans vraiment de temps morts, certains épisodes ne sont que des tranches de vie non sans intérêt, mettant en suspens l’histoire principale.

Pourtant, quelques détails incohérents prêtent à sourire, comme une armée qui s’acharne à balancer ses missiles sur des appareils capables de les renvoyer pour causer un maximum de dégâts collatéraux. On pardonnera ses écarts tant le reste est de qualité, tant au niveau du design, de l’ambiance légère et de l’animation.

 

Au bout de ces 13 épisodes, se terminant par un cliffhanger, on n’a qu’une envie : découvrir la suite !

 

Note : Kuromukuro est produite par le studio déjà responsable d’Angel Beasts, qui a fait appel à Yuriko Ishii (Another) pour le chara design.

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