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Si on parlait... ... cinéma, manga, série et littérature ? ça vous tente?

Assassination Classroom (Saison 1)

David J. Collins

assassination classroom saison 1

La classe de troisième E enferme les épaves, les cancres rejetés du reste du collège à cause de leurs résultats insuffisants. Seulement cette classe a un dessein particulier puisqu’ils sont en charge d’assassiner leur prof, un monstre énigmatique au corps de poulpe et à la tête de smiley. Ce dernier à détruit les ¾ de la lune et annonce qu’il fera de même avec la Terre d’ici un an, à moins que ses élèves ne parviennent à en finir avec lui avant. Il ne leur reste donc qu'à trouver le moyen de terrasser cette chose capable de se déplacer à mach 20, chose des plus compliqué vu que le poulpe anticipe tout et s'avère être professeur hors pair.

 

En ce qui me concerne, cet un aime très particulier : pas assez mauvais ni assez décevant pour ne pas le regarder mais pas assez bon non plus pour en faire un éloge malgré le succès qu’il suscite.

 

Dès le début, ce qui frappe, c’est le design de ce prof. Certes, il attire la sympathie d’un point de vue pédagogique mais pour ce qui est de son humour et surtout de son design, faudra repasser. Dès le début, je l’ai exclu : il s’est rendu antipathique.

Le regard est plus attiré par les autres persos qui deviennent très vite attachants, même s'ils sont présentés comme des pédants.

 

C’est alors que j’ai constaté que tout l’anime était fait ainsi : se balançant entre du très bon et du passable. L’humour peut être aussi hilarant que ridicule, aussi subtil que tiré par les cheveux ; et les propos peuvent être aussi fins que limites.

 

Pour ce qui est des points positifs et concernant ces propos, on notera cette volonté de traiter de la confiance en soi, de l’estime de soi et du combat acharné contre toute forme de discrimination, amenant alors les personnages à se surpasser, à découvrir leurs points forts, à trouver leur place, eux qui se croyaient être des rebus de la société. D’un autre côté, on fait d’adolescents d’à peine 15 ans des assassins en devenir, pour rattraper légèrement le coup au final avec une défense quelque peu bancale.

 

Bourré de bonnes intentions, de morale bien sentie, d’espoir et de passages tantôt drôles, tantôt intéressants, Assassination Classroom n’est pas assez délirant à mon goût alors que l’on nous place d’emblée dans une situation hors norme. Comme si les créatifs voulaient marcher sur des œufs plutôt que de s’en donner à cœur joie.

À savoir aussi que bon nombre de questions ne trouveront de réponses ici. Et c’est un autre point positif : on fait savoir au spectateur que l’on connait ses attentes mais on lui fait également bien sentir qu’il n’aura pas tout de suite les réponses, le tout sans pour autant se jouer de lui. Il faudra donc découvrir la deuxième saison pour en savoir un peu plus sur l’intrigue…

Voire une troisième mais si on en arrive là, j’ai peur de me lasser avant.

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